La régulation est de manière générale, un dispositif permettant de maîtriser votre consommation, tout en assurant votre confort.

N’oubliez pas que chaque degré supplémentaire au-dessus de 20°C génère 7% de plus sur la facture énergétique ! La régulation est le pilote de votre chaudière. Un bon conducteur génère des économies, et du confort à l’usager.

Voici les différents modes possibles :

1- Actions sur aquastat de la chaudière :

L’utilisateur règle la température de l’eau circulant dans le réseau de chauffage et donc dans les radiateurs afin d’obtenir une température de confort. Cette méthode ne permet pas de tenir compte des apports gratuits, sauf si vos radiateurs sont équipés de vanne thermostique.

2- Actions via thermostat d’ambiance :

Il permet par rapport à une zone dédiée (généralement le salon ou le séjour), de maintenir une température constante. Équipé d’une programmation, il tiendra compte de vos horaires de présence et d’absence. Ce thermostat d’ambiance peut être raccordé à la chaudière par deux fils. Certains modèles disposent de communication sans fil, permettant entre autres pour les personnes équipées d’un feu de cheminée, de déplacer le thermostat lors de l’usage de celui-ci. La technologie évoluant, la communication via l’Internet est actuellement également généralisée.

3- Réglage de la température en fonction des conditions extérieures.

Ce type de régulateur intègre systématiquement la possibilité de mise en place de plages de confort et d’absence. Mais surtout, il permet de définir un « régime de marche » en fonction des conditions climatiques. Nous ne sommes plus ici dépendant de la prise de température d’une pièce, mais logiquement du besoin en chauffage, directement proportionnelle aux conditions de température extérieure.

Ce système est vertueux vis-à-vis du fonctionnement d’une chaudière à condensation, car il optimisera le régime de celle-ci, afin de favoriser les plages de fonctionnement en mode condensation.

Il dispose malgré tout d’inconvénients :

-Celui-ci ne tenant pas compte des apports, vous devrez localement y intégrer parfois des vannes thermostatiques.

– Son mode de fonctionnement est « déstabilisant » par rapport à votre ancien thermostat implanté dans votre pièce de confort.

À cela s’ajoute naturellement la vanne thermostatique. Disposant d’un bulbe dilatable, en fonction de son réglage dans la pièce, elle modulera, et même arrêtera votre radiateur si la température est trop importante. Il faut la considérer comme un « frein ». Elle s’installe généralement dans des pièces sensibles aux apports internes ou externes (cuisine ou pièces disposant de grandes baies vitrées orientées au sud). Ne perdez jamais de vue dans votre sélection, qu’un système de chauffage doit être simple, tout en optimisant son usage.